En résumé
- 🎬 Gladiator
- 📺 TFX à 20h10
- ⚔️ Un film culte de Ridley Scott, péplum épique porté par Russell Crowe et Joaquin Phoenix, qui mêle vengeance, combats spectaculaires et émotion dans la Rome antique.
Gladiator, l’œuvre culte de Ridley Scott avec Russell Crowe et Joaquin Phoenix, s’invite ce soir sur TFX pour une soirée qui sent le sable brûlant, la vengeance et le cinéma grandiose. Ce jeudi 29 janvier 2026, la chaîne mise sur l’un des films les plus marquants des années 2000, un péplum qui a redéfini le genre tout en s’offrant une place définitive dans la pop culture. Si vous avez envie de spectaculaire, d’émotion et de combats qui claquent encore 26 ans après, c’est la proposition la plus solide du soir.
Pourquoi Gladiator et Ridley Scott restent un choc cinématographique
Dès sa sortie en 2000, Gladiator a bousculé Hollywood et le public français, qui en a fait un phénomène avec plus de 4,8 millions d’entrées. Impossible d’oublier la silhouette massive de Maximus, les rugissements du Colisée ou la tension glacée entre le général déchu et l’empereur Commode. Sous ses airs de fiction historique, le film brasse des thèmes universels : l’honneur, la loyauté, la corruption politique, la chute des empires et, surtout, la vengeance comme dernier moteur de survie.
La force du récit tient à sa structure quasi mythologique : un héros trahi, son monde détruit, et un parcours initiatique qui le conduit du statut d’esclave à celui de légende des arènes. L’écriture de David Franzoni, John Logan et William Nicholson a façonné une fresque à la fois rugueuse et profondément humaine. Rien d’étonnant à ce que le film soit devenu une référence, souvent copiée mais rarement égalée.
Et puis il y a cette première demi-heure magistrale : la bataille en Germanie, filmée avec une intensité qui ferait encore rougir bien des productions modernes. Ridley Scott, qui venait déjà de marquer l’histoire avec Alien et Blade Runner, y renoue avec la démesure visuelle. La caméra glisse entre la boue, le feu et l’acier, donnant au spectateur l’impression d’être projeté au cœur de la tourmente. C’est brut, organique, presque sensoriel.
Un casting en état de grâce avec Russell Crowe et Joaquin Phoenix
La performance de Russell Crowe reste l’un des grands moments du cinéma contemporain. L’acteur, alors en pleine ascension après The Insider et L.A. Confidential, trouve ici son rôle-signe, celui qui lui vaudra l’Oscar du Meilleur acteur. Sa présence, massive mais mélancolique, porte le film de bout en bout.
Face à lui, Joaquin Phoenix livre un Commode d’une cruauté glaçante, tyrannique et fragile à la fois. Son jeu nerveux, presque animal, a redéfini la figure de l’antagoniste impérial. Connie Nielsen, Oliver Reed, Richard Harris et Djimon Hounsou complètent ce casting d’une densité rare, chacun apportant une nuance, une respiration, un fragment d’humanité ou de vice au tableau romain.
À chaque visionnage, un détail saute aux yeux : tout le monde joue au sommet de ses capacités. Le film a cette énergie unique des projets où l’alchimie dépasse ce que l’équipe elle-même imaginait.
- Hans Zimmer livre l’une de ses bandes-son les plus iconiques, mélange de chœurs, percussions et envolées tragiques.
- Oliver Reed, mort durant le tournage, voit son ultime performance immortalisée grâce à un travail de montage et de CGI devenu célèbre dans l’histoire du cinéma.
- 465 millions de dollars de recettes mondiales : un triomphe inattendu pour un genre alors considéré comme risqué.
- 5 Oscars, dont Meilleur film : une consécration qui installera définitivement Ridley Scott comme maître du cinéma épique.
Un héritage toujours vivant
Gladiator a relancé le péplum, inspiré de nombreuses productions, et reste régulièrement cité comme une référence dans les écoles de cinéma. Sa manière de représenter les combats – réalistes, lourds, presque étouffants – a influencé toute une génération de réalisateurs. Sa vision de Rome, mi-historique mi-fantasmée, continue de nourrir les débats des passionnés d’Antiquité. Et sa chute finale, héroïque et déchirante, demeure l’un des climax les plus célébrés des années 2000.
Regardez bien : certaines erreurs de continuité, aujourd’hui fameuses, rappellent que malgré l’ampleur de la production, Gladiator reste un film humain, presque artisanal par moments, loin des surcouches numériques qui domineront plus tard les superproductions. C’est aussi ce qui fait son charme.
Ce soir sur TFX : un classique qui ne vieillit pas
À 20h10 sur TFX, Gladiator offre une soirée grand spectacle, mais aussi l’occasion de revisiter un film qui a profondément marqué l’imaginaire collectif. Que vous le redécouvriez ou que vous le présentiez à quelqu’un qui ne l’a jamais vu, vous aurez droit à un moment de cinéma total, celui qui fait aimer les grandes histoires et les personnages plus grands que nature.
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